Les Diamants de Marie-Antoinette
Nicolas Cayrasso a entrepris, pour l'année 2008, la réédition de la plupart des joyaux personnels connus de Marie-Antoinette.
Cette réédition, commencée en 2006, est longue car elle nécessite des recherches fastidieuses jamais entreprises encore dans l'histoire de la joaillerie. Les bijoux seront mis en ligne au fur et à mesure de leur création.
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Le Massimo

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Cet exceptionnel joyau, propriété de la reine Marie-Antoinette, est le seul de ses bijoux à avoir traversé près de deux siècles intact, conservé dans son écrin aux Armes de la Reine. Il a malheureusement été vendu pierre à pierre en 1971. Aux Armes de France et de Navarre l'a reconstitué pour vous. Vous apprécierez la qualité étonnante des pierres, taillées à la main en coussins baroques à colette ouverte, à l'imitation exacte des pierres d'origine.

Rivière de 43 pierres baroques - 30 coussins à colette ouverte et 13 poires - en oxyde de zirconium cubique (pierres de synthèse) totalisant 425 carats, montées sur argent massif (env.55 gr.)

 

Les Briolettes de Marie-Antoinette

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Exceptionnelle réédition des briolettes offertes par Louis XVI à Marie-Antoinette en 1774, en argent massif et cristal de roche naturel.

En 1774, à son avènement, Louis XVI offrit à Marie Antoinette une paire de pendant d'oreille formée de deux diamants en "briolette", c'est à dire en forme de gouttes facétées, soutenus chacun par quatre diamants ronds. "Marie-Antoinette les portait constamment" témoigne en 1887, Germain Bapst, héritier du dernier joaillier de la Couronne.

Le dessin qui nous en est parvenu montre, au dos des pendants, dix petits brillants.

Le cristal de roche naturel utilisé, d'une pureté exceptionnelle, n'a subi aucun traitement. Poids total des pierres : 106 carats.

Poids d'argent : 15 gr. env.

 

Le Diamant bleu de Marie-Antoinette

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Magnifique réédition du diamant bleu que Marie-Antoinette portait en bague. Cette pierre exceptionnelle d'environ 5,46 carats en diamant naturel faisait partie du trousseau de mariage de Marie-Antoinette. Elle le ramena donc de Vienne et le porta, semble-t-il, jusqu'à son emprisonnement au Temple.

Argent massif doré à l'or fin (vermeil) et diamant CZ bleu.

Préciser la taille à la commande.

Collier dit "Collier de la Reine"

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Exceptionnelle réédition du Collier de la Reine : près de 700 pierres taillées à la main (diamants CZ) et serties sur argent.

Le joyau, conçu dans les années 1770 par Boehmer et Bassenge, est la plus grande réunion de diamants blancs de l'Histoire : 2 800 carats de pierres naturelles. Il sera détruit en 1785, lors d'une escoquerie dont le scandale éclaboussera injustement Marie-Antoinette.

Dimensions : 50x70 cm environ.

Prix : Nous consulter

Le Régent fac simile CZ

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Le Régent, un des plus beaux diamants du monde, fut extrait en 1701 à Golconde ; à l’état brut, il pesait 410 carats.  En 1717, Pitt le vendit, toujours brut, à Philippe, duc d’Orléans et régent de France. Son prix s’était élevé à plus de six cent cinquante mille livres sterling. Il fut ensuite taillé en brillant à Londres et réduit à 140,5 carats. Il prit depuis ce moment le nom de Régent et fit partie du Trésor royal de France. Il figurait sur la couronne du sacre de Louis XV puis de Louis XVI, et on assure que Marie-Antoinette le porta fréquemment. En 1792, le diamant fut volé lors d’un casse spectaculaire au Garde-Meuble. On le retrouva rapidement. En 1804, Napoléon Bonaparte le fit sertir sur la garde de son épée. Lors du couronnement de Charles X en 1825, le Régent ornait la couronne royale et il y resta jusqu’au jour où on le plaça sur le diadème de l’impératrice Eugénie. Dissimulé dans du plâtre, derrière une cheminée du Château de Chambord, en 1939, il a repris sa place au Louvre après les hostilités.

Reproduction en oxyde de zirconium 30,5x28,9x20,3 mm

Le CZ étant plus lourd que le diamant, la pierre pèse environ 400 carats